Strateuo - Accompagnement des créateurs d’entreprise
Toujours dans l’espoir de féminiser encore plus l’économie afin de compenser les dérives masculines connues de tous, voici l’adresse d’une collègue bloggeuse qui dédie son énergie aux entrepreneuses.
Quand mes employées me demandaient si elles seraient capables de monter une entreprise, je leur répondais systématiquement qu’elles en possédaient toutes les ficelles puisqu’elles le faisaient au quotidien.
Car être mère de famille c’est déjà avoir créé un enfant (l’entreprise), de faire les courses (stocks) fonction de la demande du ménage (les clients) au meilleur prix (le marché) avec un budget limité (trésorerie) tout en assurant un lien social propice à l’épanouissement (culture d’entreprise).
Son rôle en tant que mère (en plus de son job) s’apparente au rôle d’un manager ou chef d’entreprise qui mouille sa chemise sans compter, avec conviction et détermination afin de dire, avec fierté à la fin de sa vie, "je l’ai fait".
L’homme comptera son succès avec de l’argent alors que la femme possède une autre valeur beaucoup plus universelle : celle de l’amour. Plus l’épanouissement des êtres composant le foyer s’agrandira, plus l’harmonie fera place aux dissensions. Certes, tout ne sera pas rose mais les moments de difficulté seront largement oubliés au profit des instants de bonheur.
Des périodes de disettes à celle des "années bêtes" de l’adolescence de ses enfants, la femme encaissera beaucoup mieux ces moments difficiles car la gestation et l’accouchement lui en avaient déjà donné des prémisses.
On comprend ainsi qu’une femme est naturellement taillée pour être une entrepreneuse alors que l’homme a tout à apprendre. Lui, il vivra les difficultés d’abord dans sa tête puis plus tard dans son corps. La femme, de par sa position de créatrice de vie, aura un mental capable d’encaisser ce qu’un homme ne peut imaginer.
Elle est naturellement multitâche et infatiguable. Résistante à l’effort, elle est comme une fourmi qui inlassablement se remettra à l’ouvrage malgré les obstacles rencontrés. Elle ne fait pas dans le panache mais terriblement dans le pragmatique.
L’homme crie sa souffrance par la destruction, le despotisme et le m’as-tu-vu alors qu’elle prône l’harmonie, la douceur, le partage et le don de soi. La Vie, la Terre ont déjà assez souffert des errements financiers et égoïstes du mâle.
Si la coutume dit que l’autre est notre moitié, les faits montrent que la femme ne compte que pour un quart dans les faits ou voire moins sinon on ne parlerait pas de parité. Pour moi, et avec ma modeste expérience elle vaut les 3/4 car sans elles, je ne vois pas très bien ce que je fais sur Terre et à qui je pourrai donner tout cet amour qui m’étreint.
Vivement que la femme puisse enfin y mettre du sien dans cette misère économique et irrationnelle. Par cet article, je tiens à remercier ma mère qui, par son amour et son dévouement, a su m’instruire des valeurs fondamentales de respects afin que mes qualités d’entrepreneur soient mises au service d’un monde meilleur, plus équilibré et en accord avec les lois universelles.
Laurent DUREAU
Tags :entrepreneur, pub
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