Trouvez le Jedi qui se cache en vous !
Posté le 7 octobre 2008 par Laurent DUREAU
Nous connaissons tous Starwars avec les Jedis car ils essayent d’utiliser “la Force” au bénéfice de tous. Par les temps qui courent, je crois qu’elle ferait du bien à bien des banquiers et autres sbires qui l’ont utilisée surtout du côté obscur.
Le blog Esprit Riche – Changez votre point de vue sur l’argent, nous invite à prendre pour coach Yoda afin que nous puissions reprendre notre destin en croyant sincèrement en nos capacités (afin peut être de se sortir du mauvais pas où nous sommes aujourd’hui)…
Tags :argent, blog, coaching
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Catégorie : 7-Divers et pub

















Bonjour Laurent
Je suis fan des vrais films de science fiction, du type Star Wars ou Star trek etc., pas des Aliens, qui sont plus des films d’horreur en décors futuriste.
Ne s’attardant pas comme d’autres à faire gicler des litres de ketchup sur scène, ils focalisent souvent sur des valeurs positives et l’espoir d’aboutir à un meilleur avenir, pour peu que les bonnes volontés s’y attèlent.
Bien entendu ce n’est pas réaliste, quoique… l’histoire de Jules Vernes d’un homme sur la Lune…
Curieusement, il s’y produit de moins en moins de films ou de séries de science fiction.
Je n’ai jamais compris l’intérêt des sitcoms, en feuilleton télé ou en film. Si vous voulez la réalité, sortez et ouvrez grand vos yeux et votre esprit!
Quand aux banques et autres institutions financières, n’oublions pas qu’il s’agit d’entreprises privées à but lucratif. Ils ne font que remplir leur rôle dans le cadre qui leur est fixé. Le problème ce n’est donc pas eux, mais le cadre. Tout comme il existe des règles contre les monopoles il convient de brider les institutions financières contre la spéculation.
Par exemple:
- Ne devrait intervenir sur les marchés des matières premières que les producteurs et utilisateurs de ces matières. La majeure partie de la hausse du pétrole de début 2008 provient “d’investisseurs” qui trouvaient le marché pétrolier plus rentable. Il s’agissait donc de rien d’autre que d’intermédiaires, cherchant à s’enrichir artificiellement au passage
- Les bulles et krachs boursiers sont purement spéculatifs. Il convient de contraindre les institutions à la transparence sur leurs méthodes de placement, pénaliser les “chartistes” et ceux qui revendent leurs actions avant six mois au minimum.
L’éthique à elle seule ne suffit pas. Il faut (malheureusement) des contraintes, en attendant la preuve et la compréhension que l’éthique est l’approche la plus rentable à long terme.
Bonjour Jean,
100% d’accord avec toi pour les films de science fiction. Il faut faire la différence entre ceux qui ouvrent l’esprit (tout en acceptant la vision guerrière incontournable pour attirer le public…) des autres films d’horreurs qui ne sont là que pour créer la peur à coup de ketchup et de choses infondées.
Et puis concernant ceux qui veulent gagner de l’argent sur le dos des autres sans prendre en considération les répercussions humaines désastreuses sont non seulement des irresponsables mais surtout des criminels de guerre.
Ce n’est pas parce que votre entreprise est un établissement officiellement accepté pour gagner des sous qu’il faut pour cela se mettre à saigner les plus démunis afin d’enrichir une minorité qui n’en a pas vraiment besoin.
Depuis longtemps l’éthique ne fait plus parti des règles intérieures de ces établissements. Mais pour des raisons diplomatiques, on prêche tout le contraire au peuple et dans les chartes de comportements supposés.
Qui commença à faire des pubs environnementales à la télé ? Le plus gros pollueur national appelé Rhône Poulenc puis a suivi Areva et bien d’autres.
En gros quand un individu insiste sur un point particulier cela veut dire qu’il pense qu’il se doit de bétonner ledit point qui le dérange.
Quand quelqu’un insiste sur son honnêteté c’est parce qu’il sait qu’il ne l’est pas. Idem pour la vérité, l’intégrité, le vol, etc… Cette règle est la base même de la psychologie pour découvrir le monde de l’autre qui parle.
Les chefs d’entreprises avisés la connaissent tous car c’est une des premières leçons que l’on apprend sur le chemin. Cela commence souvent pour mieux comprendre ce que nos employés nous cachent mais aussi pour ce que les banquiers ou tout autre fournisseur ne veulent pas montrer.
L’être humain, par pure méconnaissance de lui-même, affichera naturellement ce qui le tracasse sur le devant de la scène. Il le dira avec des mimiques, des non-dits, de l’humour, de l’anxiété mais il ne pourra pas le garder pour lui.
Il pourra toujours essayer de retenir la chose mais à un moment ou à un autre cela se révèlera. Pour mieux contrôler cela il existe le jeux de carte bien connu appelé le poker mais très vite le mental sera mis à rude épreuve car vouloir jouer comme un acteur professionnel n’est pas donné à tout le monde et pas tout le temps. Même les acteurs ont besoin de se relâcher…
Bonjour Laurent
Les Chefs d’entreprises ont leur part de responsabilité, mais il ne faut pas tout leur “mettre sur le dos”. Les actionnaires, partenaires, politiques et “le système” ont également leur part dans ces erreurs.
Si “le système” permet à une entreprise de réaliser de meilleurs bénéfices en agissant de manière non-éthique, non-écologique etc., un Chef d’entreprise ne peut aller à contre-courant de ces homologues, à moins de trouver d’autres méthodes toutes aussi rentables à court terme. Dans le cas contraire, les actionnaires n’hésitent pas à le remplacer pour quelqu’un avec moins de scrupules.
C’est pour cela que je parle d’introduction de contraintes, dans l’attente de démontrer la validité (et profitabilité) de meilleurs pratiques.
Il y a par contre un risque au niveau des contraintes, en fonction de qui met quoi en place et comment. L’évasion fiscale est possible surtout par les complexités et les incohérences du système. Il faut donc que les contraintes mises en place soient le plus simple possible et aussi directement liés à l’objectif de base.
Bonjour Jean,
Pour le 1er point tu as raison de dire que les chefs d’entreprises sont contraints et que le système est bien présent dans la réussite ou non de son business. Cela vaut pour ceux qui désirent avoir une paye bien qu’ils sachent qu’ils agissent par forcément avec leur éthique.
Tôt ou tard, par expérience, ils découvriront que lorsqu’on les jettera comme des malpropres parce qu’ils sont vieux ou un peu récalcitrant à augmenter les déviances éthiques, ils regretteront d’avoir fauté.
La pression financière est très forte et des fois nous savons que la décision prise va broyer des destins. Quand il faut distribuer des claques à ceux qui ont déconné ce n’est pas un problème. Par contre, cela devient plus délicat quand ce sont des gens qui se sont battu corps et âme pour vous et en toute loyauté.
Viré les traites est toujours plaisant mais en devenir un ne l’est pas du tout. Se racheter une conscience n’est pas aussi simple que de distribuer de l’argent ou de monter des fondations.
Il faut savoir où la ligne rouge se situe et c’est à chacun, en son âme et conscience, de définir à quelle distance elle se situe de la ligne verte. Personnellement les grands écarts ne font pas partie de ma feuille de route.
Je préfère rester propre même si cela me coûte tout le reste. Pauvre et en paix , me va beaucoup mieux que riche et pas en paix. Devenir patron c’est comme devenir un politique, c’est une profession de foi.
Pour le second point concernant les contraintes à mettre en place, il est clair que plus c’est simple et plus il sera difficile de frauder. La complexité c’est du gruyère pour rats bien gras désirant être plus gras…