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Comment réagir face au manque d’argent (1)

argentLa situation économique actuelle et à venir va contraindre, d’une manière ou d’une autre, à remettre à plat nombre de nos habitudes mais surtout nombre de nos acquis. Il semble que nous allons plus y perdre qu’y gagner et pourtant…

Oui, il y a devant nous des changements importants à venir qui vont nous obliger à changer. Outre notre bonne volonté, nous allons nous retrouver tôt ou tard dans une situation que nous prendrons comme désespérante voire désespérée.

Il est donc préférable d’y réfléchir un peu et de voir comment vous allez vous y prendre pour passer ses épreuves avec le moins de dommages collatéraux possibles. Il est souvent dit que prévenir et anticiper vaut mieux que guérir et subir mais notre volonté est souvent impuissante face à certains phénomènes.

Commençons donc par la situation la plus probable aujourd’hui : le manque d’argent. C’est sûrement celui qui va toucher la presque totalité de la population mondiale dans les mois à venir pour ceux qui ne sont pas encore dedans…

Il est clair que le fameux “pouvoir d’achat” n’est qu’un leurre qui cache une inflation qui ne dit pas son nom. En clair, la vie devenant plus chère, on a du mal à boucler les fins de mois. Cela fait déjà quelques années que cela dure pour une majorité du peuple qui voit ses revenus stagner.

Maintenant, sauf opération bancaire / immobilière périlleuse (boursicotage, achat immobilier), il semble que notre argent s’évapore comme par magie. De multiples études ont démontrées que la perception de nos dépenses étaient disproportionnées par rapport à nos frais réels.

De nombreux achats parasites sont à l’origine de cette différence de coût de la vie. Certes, je le veux bien mais quand même. A chariot de supermarché égal, en l’espace de 3 ans, j’ai quasiment dépensé 2 fois plus. Dis autrement, pour le même billet de banque, j’en ai 2 fois moins.

Tous les économistes vont hurler en me montrant des tableaux de chiffres à n’en plus finir sauf que ces chiffres ne s’appliquent pas à moi pour une simple et bonne raison : je ne suis pas le consommateur moyen !

Mon mode de vie fait que je suis végétalien (pas de viande, d’œufs, de saucisson, de poisson, de moules, etc…), pas d’alcool, de vin ordinaire, de tabac, de café. Quasiment pas de conserve, ni de bio, ni de vacances et voyages pour le fun, pas de musique, pas de DVD, pas de bouquin, pas de magazine et aucune mode vestimentaire à suivre.

C’est de la consommation volontaire “extrêmement raisonnée” relevant du mode de vie plutôt d’un ascète que d’un épicurien. Critiqué par tous, ce mode de vie m’amène à ne jamais aller chez le médecin, ni les pharmacies et de ne cotiser à aucune assurance ou complémentaire maladie sauf celle obligatoire dont on ne vous demande pas votre avis.

Et puis à part l’assurance auto (où je suis au taquet avec 65% de réduction), aucune assurance vie ou tout autre truc basé sur la peur. Bref avec tout cela je sors un peu du mode de vie à l’occidental basé sur la surconsommation, n’est-ce pas ?

Pourtant, par plusieurs fois dans ma vie, j’ai mordu la poussière et me suis retrouvé SDF vivant sous la toile de tente, y compris avec femme et enfant. A chaque fois que l’économie faisait des hoquets, à chaque fois j’étais dans les premiers à en pâtir.

La raison principale était cette fameuse fiche de paye qui vous ouvre à une vie normale. Le fameux CDI relevait presque de l’impossible car quand on est autodidacte par nécessité, aucun recruteur ne veut de la brebis qui n’est pas comme les autres.

Alors que faire quand vous êtes en face d’une impossibilité financière lourde où même planter une toile de tente devient trop chère ? Pourtant je n’ai jamais fait la manche et jamais quémandé de l’aide avec les larmes dans les yeux.

J’ai découvert les règles essentielles suivantes qui font que vous vous sortirez toujours du trou dans lequel une espèce de fatalité semblerait vous pousser. Les voici en vrac :

1 – Même quand vous avez de l’argent, dépensez-le avec modération. Ne faites que des extras utiles qui devront se ranger dans la colonne investissement et non dans la colonne consommation. Il est préférable de s’acheter un ordi plutôt qu’un lecteur de mp3. Il vaut mieux préférer une bonne paire de chaussure que celle qui est dernier cri et qui sera démodé l’année suivante.

2 – Mieux vaut acheter un livre pour s’instruire qu’un roman. Mieux vaut aller à un séminaire de Développement Personnel que d’aller au cinéma. Mieux vaut faire la moitié du tour de la Terre pour apprendre quelque chose que d’aller le dépenser en boite de nuit, dans des restaurants huppés ou dans une grosse voiture.

3 – Mieux vaut vivre dans un petit appartement très bien équipé que dans une grosse maison à moitié vide et toujours en travaux. Sauf si bien sûr, vous ne savez pas quoi faire entre les émissions de télévision.

4 – Mieux vaut vous soucier de la santé de votre corps physique par des séances de sport régulièrement que de passer votre temps chez votre toubib, dans les salles d’attentes ou derrière les comptoirs de la sécu parce que vous ne bougez pas votre derrière.

5 – Mieux vaut s’instruire de tous ce que vous pouvez et qui pourra vous être utile pour trouver un job que de faire des activités pour le plaisir qui ne vous seront d’aucune aide pour vous donner à manger.

6 – Mieux vaut toujours avoir un look ordinaire et fiable que de chercher la différence dans des modes, tatouages, coupes de cheveux ou piercing en tous genres. Marquer votre différence par votre état d’être plutôt que par vos comportements de rebelle incontrôlés.

7 – Mieux vaut jouer de la tondeuse que de se laisser pousser la barbe comme les mendiants ou d’être obligé de vous raser tous les jours et d’aller voir le coiffeur régulièrement. Faites sobre.

8 – Mieux vaut faire attention à ses dents et faire en sorte qu’elles soient à l’abri de toutes les dégradations possibles. Exit donc le tabac, les bonbons, les sucres violents, les boissons sucrées, les soda du style coca-cola ou le décapsulage des bouteilles de bière…

9 – Faites que lorsque vous parlez vous aillez une haleine imperceptible et non puant l’alcool, la bière, le tabac ou la dernière gousse d’ail du repas de midi.

10 – Faites d’avoir toujours les mains propres et les ongles bien décrassés et coupés. Faites aussi qu’elles soient souples, chaleureuses et non boudinées. Travaillez votre poignée de main et ne cherchez surtout pas à écraser les doigts de l’autre. Votre main c’est votre carte de visite biologique.

Vous allez vous dire mais quel rapport avec le manque d’argent ? La réponse est simple et évidente : Personne ne vous donnera un job, une augmentation ou une promotion si vous puez de la gueule, que votre sourire fait fuir, que vos mains soient sales, que votre tenue de corps soit l’anti-sportif ou l’anti-bonne santé, que votre instruction soit totalement dépassée, que votre curiosité et capacité d’apprentissage soient nulles, que votre look soit carrément décalé et que vos dépenses aillent dans des puits sans fonds.

N’importe quel employeur devra ressentir que vous êtes en bonne santé, que votre intelligence est pragmatique et toujours assez curieuse, que votre poignée de main trahisse une confiance en soi et un respect pour vous-mêmes, que votre look soit à l’image de la modestie et que votre sourire éclatant exprime votre bienveillance.

Là, je viens d’énumérer le côté “rentrée d’argent” ainsi que la façon de dépenser et maintenant je vais aborder le côté psychologique et affectif du manque d’argent.

1 – Ne mentalisez pas votre frustration du moment car cela ne fera que renforcer la colère qui est en vous. Dites-vous que c’est une épreuve à passer et qu’elle ne vous démontera pas. Vous êtes plus fort que ça !

2 - Restez calme et objectif en n’y mêlant aucune émotion possible. Cela vous permettra de mieux y voir et de trouver les indices qui indiquent la porte de sortie salutaire. Soyez à l’affût du moindre mouvement d’énergie qui viendra se heurter doucettement à votre calme olympien.

3 – Garder sa colère en soi est bon pour mieux se contrôler mais il faut aller l’évacuer de façon régulière. Le sport est un excellent expédient surtout ceux où l’on s’amuse. Préférez là où c’est collectif car c’est beaucoup plus efficace que ceux individuels comme le tennis, ping-pong ou autres.

Préférez les sports où vous pourrez hurler, gueuler, vociférer, cogner dans la balle et suer comme une bête. Bref, un sport où vous allez pouvoir libérer toutes les tensions jusqu’à extinction. Les sports de groupe sont super pour ça !

4 – Evaluez les pires scénario avant qu’ils arrivent. Ayez un coup d’avance ! N’attendez pas d’être devant le fait accompli. Soyez pro-actif en anticipant les coups. Il y aura forcément un point commun à faire entre toutes les éventualités possibles alors faites-le en toute discrétion.

5 – Ne vous vantez pas des actions que vous mettez en place. En effet, dire aux autres vos solutions n’aura que 4 effets. Un ,sera de mettre votre ego en avant ce qui est loin d’être la meilleure chose. Deux, vous allez empirer la situation en créant plus de panique. Trois, l’énergie à réaliser la chose sera d’autant réduite que vous en parlerez. Quatre, si cela ne se passe pas vous passerez alors pour un con, un corbeau noir et un fouteur de merde.

6 – Passez dans une phase expansive et non recroquevillante. Le repli n’aide en rien car il concentre les problèmes et donc la lourdeur du problème. Voyez plutôt en termes de développement, de réorganisation, d’amélioration, de modification et faites le nécessaire.

7 – Soyez positif tout en étant très pragmatique. Certains utilisent le positivisme pour s’extraire du problème en attendant un élément extérieur bienfaiteur qui ne viendra probablement jamais. Certes, après ils auront une excuse pour dire que ce n’était pas de leur faute et qu’ils ne sont que des victimes vivant une injustice réelle.

Ils passeront alors dans le camp des aigris ce qui n’est pas de bonne augure pour attirer la chance. Par contre, en étant positif dès le début avec un réel discernement à l’appui, d’autres viendront à votre aide car ils vous jugeront aptes à vous sortir vous-mêmes de la merde.

C’est l’exemple des prisonniers qui veulent s’évader : l’un est la tête, le chef, le leader et les autres se proposent d’être les bras. L’un est pro-actif, positif, insuffle l’espoir alors d’autres voudront en profiter en prêtant leur force de travail.

Combien de petites boites se sont remontées sur les cendres des grosses ? Le malheur des uns peut faire le bonheur des autres. Alors dans quel camp voulez-vous être ? Chez les loosers qui font la grève pour ne pas perdre leur emploi ou chez les gagneurs qui disent que ce ne sont pas des “ronds de cuir” qui auront leur peau. C’est un choix…

8 – Pensez-donc toujours dans le sens d’un mieux, d’un changement dont vous profiterez. N’hésitez pas à explorer pendant que vous avez encore le temps de le faire. N’attendez pas d’avoir les assedic pour chercher du boulot. Un chômeur n’est jamais en position de force face à un recruteur.

Profitez que vous êtes encore salarié pour faire valoir vos avantages. On dit toujours que les rats quittent toujours le navire avant qu’il coule. Eux au moins ils savent bien avant tout le monde ce qui va se passer alors faites de même. A ce niveau, les rats (et les animaux en général) sont nettement plus intelligent que les humains car ils écoutent leur petite voix d’abord…

Il y a encore bien des choses à dire au sujet de l’argent et de comment s’en sortir quand les vannes sont coupées. Je vais donc aborder plus spécifiquement les combines que j’ai utilisé pendant mon humble vie.

Rien d’illégal la-dedans mais seulement des attitudes, des réflexes ou des automatismes à avoir, pour arriver à rester suffisamment à la surface pour respirer. Bref, la liste risque d’être un peu surprenante pour certains mais je crois qu’elle rendra service à ceux qui voudront bien s’en rappeler quand ils seront dans la mouise.

Laurent DUREAU

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Tags :aide, argent, attitude, changement, confiance, emploi, pouvoir, risque, travail, volonté

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23 Réponses pour “Comment réagir face au manque d’argent (1)”

  1. J’apprécie vraiment votre article ; sa lecture transpire le vécu !
    Je voulais juste faire une remarque sur votre opposition ascète/épicurien. Les épicuriens au sens antique du terme étaient de vrais ascètes. Ils privilégiaient la modération pour justement profiter de l’essentiel et dépendre le moins possible de l’environnement.

  2. Bonjour Cyril,

    Merci pour le compliment. Sinon, je viens de regarder dans plusieurs dictionnaires la définition donnée d’épicurien cela reste assez court comme 1 = Disciple d’Epicure et 2 = Personne qui recherche le plaisir partout (synonyme : jouisseur, bon, charnel). Avec cela, il est difficile de faire comprendre le sens antique par contre j’y adhère totalement !

    N’ayant jamais étudier les grecs à l’école (pas de seconde, 1ère et terminale), ma connaissance des philosophes grecs (et tous les classiques) est simplement nulle. Je ne vais pas plus loin que les jeux olympiques ! :grin:

    Apparemment cela m’a sauvé d’une vision de la vie “normale” et m’a permis de développer une philosophie à partir de mon vécu plutôt qu’à partir d’une mentalisation de choses appartenant à d’autres civilisations, à d’autres temps et à d’autres auteurs. En ce sens, je me sens privilégié !
    :cool:

  3. Salut Laurent,

    Excellent article : clair, bien écrit et les conseils sentent l’expérience personnelle.

    Je viens de le partager dans mon Twitter ;-) .

  4. Bonjour Laurent,
    Concernant le point 5, je vois que tout le monde n’a pas la chance de tomber sur votre blog pour savourer ces utiles conseils. Si on ne devra pas partager nos plans, ne sera - t-on pas pervers dans ce cas?
    En tout cas merci pour ces conseils en espérant la partie suivante va venir bientôt.

  5. Bonjour Ascher - Merci pour le partage sous Twitter !

    Bonjour Sidy - C’est vrai que ce point est crucial et il est loin d’être facile à mettre en oeuvre quand notre ego règne en maître. Il m’a fallu beaucoup d’années pour y arriver mais à la moindre baisse d’attention, et hop on retombe dedans !

    Sinon, pour l’audience, je compte sur toi pour faire connaître mes humbles écrits. :grin:

  6. Je vous lis régulièrement avec plus ou moins de conviction et avec plaisir parfois mais là… je ne suit pas.
    Si je suis d’accord sur ce qui traite du raisonnement et de la consommation , je trouve le mode de vie décrit terne et frustrant. Certes, à force, j’imagine que c’est quelque chose de naturel, comme le végétalisme, mais il faut aussi se ménager des espace de plaisir “bête” ou sans intérêt immédiat.

    un de mes vieux prof disait “quand vous ne travaillez pas, vous travaillez tout de même” . Ca me faisait rire mais je comprends aujourd’hui que notre esprit se nourrit de tout, et pas seulement du rationnel. Les situations les plus “bêtes”, et même une sortie en boite peut être à la base d’une idée. Ce qu’il faut c’est surtout garder son esprit en marche et son regard. J’ai une formation de créatif, c’est sans doute ce qui m’amène à penser ça.

    Sinon, je trouve la seconde partie bien plus pertinente. Merci.

  7. Bonsoir Pik,

    Concernant la 1ère partie, applique la règle des 80-20. 80% à faire de l’utile et 20% pour l’inutile et non le contraire comme font la majorité des gens.

    Sinon pour le végétalisme, c’est seulement quand on sait pourquoi qu’on le fait qu’on y prend son pied. Le végétalisme n’est pas l’absence de plaisir ( “terne et frustrant” selon tes termes) et une obligation, mais un plaisir qui amène d’autres plaisirs malheureusement inconnu de la majorité.

    Crois-moi, il faut une sacrée carotte et un paquet d’avantages pour abandonner la cuisse de poulet rôtie, les huitres et autres plats super. Seulement voilà, il faut aller plus loin sur le chemin de la découverte et abandonner l’autoroute culinaire culturelle dont on est issu.

    La boite de nuit apporte peut être des avantages mais, pour moi, les inconvénients y sont largement supérieurs. Si tu connais la règle de “la résonance” tu comprendras que ce plan ne t’amènera pas ce qui ne s’y trouve pas. Là encore, allez plus loin, ailleurs et autre part, te fera découvrir des choses différentes surtout pour un créatif.

    Si notre esprit se nourrit de tout c’est super mais reste alors à savoir où se situe ta responsabilité concernant ce qui rentre. Notre esprit est comme un ordinateur et il est connu que lorsqu’on y introduit des choses de basses fréquences, il en sortira des choses de basses fréquences.

    En limitant la pollution, tu te donnes plus de chance de te purifier et donc d’élever ta fréquence. La paix et la joie ne se cultive pas dans la boue des pensées humaines. Le bruit ne t’apportera pas le silence pour écouter ta petite voix, tout comme l’alcool ne fait pas oublier.

    Croire qu’en vivant comme tout le monde, on apportera sa différence, c’est tout simplement manquer d’ambition par rapport à ce que l’on peut vraiment offrir au monde. C’est un choix entre la facilité et le courage.

    Personnellement il m’a fallu beaucoup de temps pour accepter que les autres préfèrent se détruire par ignorance que pour s’épanouir en toute conscience.

    Chacun voit midi à sa porte comme dit le dicton alors je ne pars plus en guerre et ne juge plus mon prochain, je me contente de suivre mon chemin quoi qu’en dise les gens. Car après tout c’est ma vie et non la leur.

    Je n’explique donc plus pourquoi je suis végétalien, boit pas d’alcool, etc car cela ne sert à rien. Je me permets simplement de le vivre et si quelqu’un vient me poser une question, je lui réponds tout simplement.

    Je n’ai personne à convertir car chacun découvre Sa vérité à travers ce qu’il est, et comme nous sommes tous uniques, il est blasphématoire de rendre tous les gens pareils. Vive la différence à la condition qu’elle soit choisie et non imposée ! :cool:

  8. bonsoir

    Je n’ai pas fait non plus d’études de grec classique mais j’ai lu un ou deux livres sur le sujet. Je ne voulais pas être tatillon en faisant cette remarque mais au contraire vous suivre dans votre façon de penser. Les disciples d’Epicures n’étaient pas d’incorrigibles baffreurs comme on l’imagine maintenant. Au contraire, ils étaient des ascètes (ethymologiquement : qui s’excerce), il s’obligeait a vivre le plus simplement et a aprécier cela pour dépendre au minimum des aléas de la vie. C’est dans ce sens que je trouve la raisonnance avec votre article.

    J’ajoute qu’il ne faut pas opposer l’apport du vécu personnel (primordial) et celui qu’apporte la “tradition” au travers de la culture. Apprenons de notre expérience (celle qui marque le plus) mais aussi essayons de tirer quelque chose des autres.

    Un dicton pour finir :
    l’homme normal apprend de ses erreurs
    l’homme intelligent de celles des autres
    et l’homme stupide même pas des siennes.

    Bravo encore pour votre blog que je lis avec grand plaisir sur mon lecteur RSS

  9. Bonsoir Laurent !!

    Que donneriez-vous comme conseil pour un peuple qui vit dans un pays ou la situation est et a toujours été critique ??

    Et comment un jeune homme qui n’a que le net comme défouloir peut-il bien lutter contre le poids du désespoir et du découragement ??

  10. @ Cyril
    Merci beaucoup pour ta citation car elle énonce simplement une évidence que trop de gens ne voient plus depuis longtemps ! :eek:

    @ Yassine
    La criticité d’une position est toujours relative car elle dépend de celui qui regarde. Pour certains c’est terrifiant alors que d’autres verront seulement des impossibilités par-ci et par-là.

    Quand on est bloqué par rapport à un système, il est normal de trouver des échappatoires pour évacuer les frustrations. Certains vont dans l’extrémisme, d’autres dans le laxisme et peu restent au centre pour équilibrer les choses.

    Le découragement vient d’un manque d’espoir qui lui découle d’un manque de vision de solutions. Or, il y a solution et elle est sous nos yeux en pleine action. En effet, la crise financière d’aujourd’hui n’est pas une simple secousse mais un véritable tsunami qui va balayer l’économie mondiale.

    Ceux qui étaient forts avant vont être considérablement affaiblis laissant ainsi la possibilité à d’autres de s’exprimer. Beaucoup le feront par la colère, les émeutes et la violence et n’apporteront qu’une misère encore plus grande.

    Fait donc l’inverse, apprend à contrôler tes pensées, tes émotions et utilise toutes tes énergies pour être quelqu’un en paix et auquel on fera appel quand tout ira au plus mal.

    Tu appartiens à la nouvelle génération qui construira le nouveau monde non pas en détruisant l’ancien mais en le laissant mourir de lui-même. Prépare déjà en toi ce que tu penses être le mieux et vis-le vraiment puis au moment voulu, on viendra vers toi pour te demander pourquoi tu es si enthousiaste, si posé, si calme alors que tout s’écroule.

    Etre un berger demande des efforts, une vision et une certaine responsabilité. Ne soit pas le mouton peureux et désespéré mais plutôt celui qui montrera une autre voie, celle de la sagesse, celle du respect, celle de l’amour.

    Travaille cela dès maintenant et sert toi de cette énergie de frustration comme l’énergie qui te mènera au meilleur de toi-même. C’est dans les terrains les plus durs que la vigne donne le meilleur vin.

    Alors choisi quel genre de vin tu veux offrir : de la piquette ou du nectar. L’un est fait de négativisme alors que l’autre n’est que positivisme. L’un est l’ignorance de l’homme et l’autre la sagesse de l’homme.

    L’internet est le système nerveux de l’humanité et en te connectant dessus cela te permet d’accèder à la connaissance et au savoir qu’il te manque pour avancer. Pourquoi d’après toi, j’ai fait ce blog et je te réponds maintenant ?

    C’est parce que tu n’es pas seul et tant qu’il existera de l’électricité et un ordinateur pour te connecter, tu sais que d’autres ont déjà commencé à construire ce nouveau monde avec les moyens dont ils disposent et avec lesquels tu pourras aussi apporter ta différence.

    La destruction est facile et rapide mais la construction est complexe et longue. Allez vers les chemins de ta divinité te demandera plus d’effort que d’aller vers les chemins de la débauche. Tu as le choix : être désespéré ou apporter l’espoir.

    Choisit ton camp mon ami car le temps passe si vite et la route est si longue que tu risques d’être pris par la nuit avant d’être à l’abri. :cool:

  11. [...] influence dans Vidéo Financesseoman dans Je twittere, tu twitteres, il twittere, nous twittons !Comment réagir face au manque d’argent (1) | Booster votre influence dans Dév. PersonnelLes secousses de maintenant sont l’avenir de demain ! | Booster votre influence [...]

  12. [...] Je commence par l’excellent blog de Laurent Dureau, qui publié un très bon article sur comment réagir face au manque d’argent. [...]

  13. Un article émouvant et passionnant à la fois. Votre mode de vie est, effectivement ascétique! La voie du milieu est peut-être souhaitable.
    Mais l’ensemble de vos conseils sont bons à prendre.

  14. Merci Eric de ton réconfort. Il est clair qu’il n’est pas obligé de vivre comme un ascétique pour comprendre des choses mais cela aide beaucoup pour prendre en conscience.

  15. [...] est toujours aussi prolifique, et face à la situation de crise actuelle il nous fait partager comment réagir face au manque d’argent dans un article en deux parties. La solution se trouve en nous [...]

  16. [...] Comment réagir face au manque d’argent ? Ou comment prendre de bonnes habitudes pour vivre mieux, tout en étant frugal. [...]

  17. Merci Laurent pour cet article plein de ressources !

    Sinon, tu écris :

    Sinon pour le végétalisme, c’est seulement quand on sait pourquoi qu’on le fait qu’on y prend son pied. Le végétalisme n’est pas l’absence de plaisir ( “terne et frustrant” selon tes termes) et une obligation, mais un plaisir qui amène d’autres plaisirs malheureusement inconnu de la majorité.
    Crois-moi, il faut une sacrée carotte et un paquet d’avantages pour abandonner la cuisse de poulet rôtie, les huitres et autres plats super.”

    Je serais pour ma part curieuse de t’entendre sur ce sujet. Le sujet d’un article ? ;-)

  18. Bonjour Boréale,

    C’est vrai qu’il serait bien que je fasse un article malheureusement il est difficile de transcrire ce que l’on ressent et vit à ce propos. Tout ce que je sais, c’est qu’une simple cuisse de poulet (pourtant que j’adore) m’apporterait sur le moment un plaisir assez fugace qui se transformerait en enfer pour les jours qui suivent voire plus.

    Il m’est arrivé de faire des exceptions et à chaque fois ce que je casque m’interdit de faire de nouvelles transgressions. Bien sûr cela s’applique à des capacités souvent invisibles aux yeux humains mais totalement évident à notre oeil intérieur.

    Donc désolé de ne pouvoir répondre à ta demande car ce que je sais, c’est que lorsqu’on décrit mal les choses, le jugement et l’analyse des autres est sans appel pour se faire entendre des remarques désobligeantes et se faire cataloguer dans la catégorie des grands brûlés psychiatriques.

    Imagine de décrire ce qu’est d’être amoureux à quelqu’un de purement intellectuel et qui ne l’a jamais connu. La réponse est sans appel. Tu seras une illuminée bonne à être traité avec une pharmacopée lourde.

    Donc, seule l’expérience de vivre le végétalisme te donneras une réponse réelle que tu considéreras comme valable et non discutable. Déjà en commençant par le végétarisme cela te donneras une bonne idée. :cool:

  19. J’en prends petit à petit le chemin, puisque je ne mange quasiment plus de viande, de poisson… mais je m’inquiète des carences possibles (vitamine B12…), et c’est pourquoi je continue de manger régulièrement du hareng fumé. Les végétaliens semblent en bonne santé, amis qu’en est-il sur le long terme ? C’est ce qui me freine, mais bon, si je continue sur le même chemin, je vais finir moi aussi végétalienne.

  20. Bonjour Boréale,

    En t’inquiétant sur le long terme tu ne fais que fabriquer ce que tu manques. N’oublies pas la puissance de l’être humain à fabriquer ce qu’il pense. Ne pense à rien sauf à la pleine forme que tu as ou auras en suivant cette voie.

    Ainsi, non seulement tu ne crééras pas de manques mais surtout tu permettras à ton corps de se remettre ton corps en lui donnant la possibilité de réactiver les processus qui ont été arrêtés pour cause de surabondance.

    Ecoute juste ton corps et ne pose aucune règle draconnienne. Si ton corps te dis de manger un truc qui t’es normalement interdit, fais-le quand même car ton corps à besoin de quelque chose dedans et qui n’est pas nécessairement ce que tu penses.

    Pour cela il faut être certain que ce n’est pas une demande cachée de ton mental et de ses désirs de revenir comme avant. Fais confiance à ta petite voix tout en sachant transgresser les règles préconisées.

    L’harmonie prime sur la frustration. Ceci est la première règle d’entre toutes sauf si tu fais un exercice qui a pour objectif de te sortir de ta zone de sécurité. Hors de ces périodes particulières, privilégie l’écoute et puis progressivement les bonnes choses se mettront en place naturellement et sans trop d’effort.

    Dans cette démarche seule la notion de temps imparti peut accélèrer le processus. Mais comme on dit chacun voit midi à sa porte… :cool:

  21. Je suis d’accord : sans tomber dans le laxisme, une règle draconienne n’est jamais bonne.
    :-)

  22. C’est vrai sauf si…. la raison doit l’emporter sur la passion avec une bonne longueur d’avance. Bref, ne jamais dire jamais car il aura toujours une exception qui se pointra ! Merci Boréale et à bientôt. :grin:

  23. [...] au recueil : RC24 - Utiliser et apprivoiser ses peurs pour grandir Article suivant recueil : Comment réagir face au manque d’argent ? (1) Article précédent : Utiliser et apprivoiser ses peurs pour grandir [...]

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