L’Education et le chiffre 4, un hasard ?
Bon, ces derniers temps, j’ai beaucoup parlé du 3, de la trinité et de son importance dans notre compréhension de l’univers (cf Comment démultiplier sa force d’intention ?). Et si on passait au 4, histoire de continuer l’arithmétique divine ?
C’est vrai qu’il reste encore pas mal de chemin pour aller jusqu’à douze, mais on n’est pas pressé, on a jusqu’à Noël ! Pourquoi Noël ? Je n’en sais rien mais je pense que d’ici-là on aura vécu de grandes choses…
4 petits mois qui risquent fort de laisser des traces dans notre monde de la 3D ! En France, nous sommes habitués aux rentrées “sociales” où les syndicats ont besoin de se remettre en jambes pour se savoir encore vivants après les vacances d’été (cf L’actu revisitée: Grève du 19 mars 2009).
Je suis sûr qu’ils vont demander le plein emploi, des augmentations et surtout plein de nouveaux fonctionnaires notamment dans l’Education Nationale, car il faut bien que le mammouth continue de survivre.
Je parle de cela histoire de me chauffer un peu car, quand on regarde les résultats en fonction des moyens déployés, on peut, sans prendre de risques énormes, énoncer que le rendement est déplorable.
En effet, l’éducation d’un individu suit une mécanique céleste dont l’Education nationale devrait s’inspirer. Seulement voilà, avec les salaires qu’ils ont, il est clair que ce ne sont pas des flèches qui ont été recrutées…
Pourtant, il y a tant de gens biens et de bonne volonté, mais malheureusement ils sont broyés par un système qui relève de Jules Ferry sans compter toutes les énormités “éducationnelles” qui sont venir alourdir le bateau depuis 140 ans.
Je vais donc en profiter pour vous faire découvrir quel est le carnet de route, ou plus précisément la méthode utilisée par le Sans Nom, pour faire que des bouts de chou angéliques deviennent des archanges ! Rien que çà !
En effet, après avoir créé la dualité (cf Blanc ou noir? Les 2 mon général!) et avant de s’essayer à la trinité, le Sans Nom a vite compris qu’il y allait avoir un problème d’évolution. Alors pour agrandir le cercle des possibilités, il fabriqua le 4.
Il partit donc de ce qu’il connaissait le 2 (le 0 et le 1, ou le blanc et le noir, ou le masculin et le féminin, etc…) et décida de diviser le 2 par 2. Le résultat ne se fit pas attendre, car il était en territoire connu !
Ainsi naquit le 00, 01, 11 et 10. Dit autrement, le féminin-féminin, le féminin-masculin, le masculin-masculin et le masculin-féminin. Bref, un petit dessin va vous faire comprendre tout de suite la chose…
Le Sans Nom partit donc d’un petit tableau identique au 1er où il mit les 2 polarités en lignes et en colonnes afin de fabriquer les 4 couples dont il avait besoin. Galanterie oblige, il commença par le féminin à gauche pour la première ligne et en haut pour la 1ere colonne.
Ceci décréta ainsi que le cercle de la Création commencerait par le féminin-féminin. Le second tableau représente la même chose mais avec des chiffres car, rappelez-vous, la Création est d’abord mathématique.
Le féminin est le cercle tandis que le masculin le segment de droite. Tout rapport avec nos organes reproducteurs est totalement fondé. C’est donc très facile à se rappeler tout comme celui des symboles rouge et bleu.
Le rouge (Vénus - l’amour) est un cercle sous lequel la croix représente la Vie (croisement des principes masculin et féminin, soit le vertical et l’horizontal). Le symbole bleu (Mars - l’action) est un cercle avec une flèche “montante” et qui décrit très bien les attributs masculins…
Maintenant si vous venez à superposer les deux symboles, vous obtiendrez un 8 debout où le cercle supérieur se fait pénétrer par la flèche tandis que le cercle inférieur se voit avec une croix à l’intérieur.
La Vie est donc dans le cercle inférieur (femme enceinte) et qui est le symbole astrologique d’Urantia Gaia, soit le cercle avec la croix à l’intérieur. Et puis, pour ceux qui n’y connaissent rien en astronomie et astrologie, la Terre se situe entre Vénus et Mars. Bref, aucun hasard là-dedans….
Le second tableau représente aussi les couleurs de la dualité. Le blanc au féminin et le noir au masculin. La rangée supérieure correspond à la femme tandis que la rangée inférieure est celle de l’homme.
Ce dernier est la fondation qui soutient le féminin. Il est donc extériorisé dans la matière, le dense, le visible (c’est le costaud, la brute qui protège) tandis que madame est à l’étage (le subtil, l’invisible) qui lui dit comment construire la maison afin d’assurer un foyer confortable à elle-même et à la descendance….
Voyez, avec un simple schéma, comment on peut vraiment expliquer beaucoup de choses. C’est qui qu’a dit que la Création était compliquée ? Bref, pour des raisons de facilité de langage, je vous ai mis le 3ème tableau qui exprime les doubles polarités simplement.
Alors au lieu de dire féminin-féminin, ou blanc-blanc ou 00, on préférera dire le Yin Féminin. C’est franchement plus classe surtout dans les canalisations où les anges ne peuvent se permettre des mondanités bien de chez nous….
Donc fort de cette double dualité, le Sans Nom a pu continuer son œuvre avec majesté car maintenant il avait enfin un processus clair d’expérimentation. En effet, vous avez maintenant sous les yeux le véritable processus d’apprentissage de toute entité créée dans l’univers.
En comprenant ce processus, c’est une véritable grille de lecture qui s’offre à vous. Vous pourrez la décliner dans tous les sens et vos yeux s’écarquilleront tant vous étiez aveugles auparavant.
Dans Le ver est dans la pomme, car nous le portons en nous, j’ai déjà abordé le sujet des cycles qui partent d’un point zéro (la naissance) au bouclage du cercle qui est la mort. Cette dernière n’étant en fait que la renaissance à un nouveau cycle évolutif.
Bref, tout tourne en rond sauf qu’à chaque fois on grimpe ou on descend d’un niveau (la spirale). L’évolution et l’involution sont donc des processus normaux basés sur les 4 phases essentielles d’expérimentation. Voyons donc cela en détail…
Nous pouvons donc constater que c’est très simple comme processus.
Si vous l’intégrez correctement, vous allez alors pouvoir comprendre tout plein de choses.
Quand l’Education Nationale aura compris tout ça et qu’elle l’intégrera dans sa réalité pédagogique sans faire appel à des tordus des neurones, le camp des cancres sera fortement décimé !
Phase 1 – J’APPRENDS
C’est la première marche qui vous mènera obligatoirement sur un chemin d’apprentissage. Vous êtes un nouveau-né à quelque chose et la curiosité-nécessité va vous pousser à aller à la recherche des informations.
Qui dit information dit savoir et qui dit savoir dit manipulation. On comprend donc la très haute mainmise par toutes les institutions pour faire en sorte que vous n’ayez accès qu’à l’information qui les arrange.
Même dans les campagnes reculées, n’importe qui est avide d’apprendre des choses d’ailleurs. C’est ainsi que naissent les rumeurs et les médias sont très forts à ce niveau-là. C’est carrément de l’intox et on ose dire que c’est du journalisme au nom de la liberté, au nom du droit à savoir !
Bref, dit autrement, si tu veux compter tes biftons (et pas te faire arnaquer dans le rendu de la monnaie), tu vas te fader les tables d’addition et de multiplication. Tu n’as pas vraiment le choix.
Cette étape, toute naturelle, est fortement d’essence féminine puisqu’il faut vraiment être ouvert à tout l’environnement et mêmes aux infos douteuses. Bref, vous voyez la dame du village qui épie tout de derrière son rideau de cuisine… Elle apprend (elle prend à soi).
Phase 2 – Je COMPRENDS
Là, après avoir accédé à l’info, il va falloir la traiter pour savoir si c’est du lard ou du cochon. La partie masculine se met alors en œuvre en charcutant et évacuant ce qui doit l’être.
C’est la phase organisationnelle de l’info. En clair, autant la première phase on disait “je sais”, là on sera dans le “j’ai compris”. C’est une nuance très importante disant qu’il y a eu un traitement quelque part.
On n’est plus dans la phase du savoir mais dans celui de la co-naissance. En effet, on va faire que cette information ait été vécue par une mise en pratique. On est donc dans le domaine de l’expérience et donc de l’expérimentation matérielle.
C’est comme on dit du feedback. Prenons un exemple… Vous apprenez à l’école de conduite qu’il ne faut pas griller les feux rouges. Vous le savez bien, mais pas forcément compris véritablement, car cela restera du virtuel.
Par contre, si effectivement vous grillez un feu rouge et que vous emboutissez un panier à salade qui passait justement par là, vous allez comprendre très vite votre douleur….
En supposant que vous soyez encore en vie (les paniers à salade ça ne roule pas vite pour cause de prise au vent très fort – probablement les odeurs de sainteté de ceux qui sont assis à l’arrière), vous allez comprendre ce que veut dire de plier de la tôle, d’avoir un retrait ou suspension de permis, d’avoir un malus chez votre assureur, etc…
Cette phase 2, celle du “j’ai compris”, correspond vraiment à du vécu et non à de l’abstrait comme dans la phase 1, celle du “je sais”.
Phase 3 – J’AMELIORE
Une fois que vous avez vécu vraiment l’information et vérifié sa valeur, vous aurez à coeur d’améliorer la situation. D’abord vous achèterez une voiture plus costaude avec de bons airbags, un anti-radar intégré et le tout immatriculé dans un pays étranger.
Ainsi, la maison poulaga vous fera banquer sur place, mais vous repartirez quand même avec votre permis de conduire et ceci sans contusion (merci les airbags).
Cette phase correspond donc vraiment au cran au-dessus de la compréhension, car cette fois-ci vous y avez mis de l’intelligence dans un but particulier. Vu sous un autre angle, essayons le style : je sais qu’il faut que je paie des impôts (phase 1), je comprends que l’on me prélève automatiquement sur mon compte (phase 2) et je vais donc frauder…(phase3).
C’est juste un exemple pour vous dire que, même sans savoir les 4 principes du processus de l’apprentissage, vous le faites au quotidien tout naturellement.
Phase 4 – J’ENSEIGNE
Forcément puisque maintenant vous avez amélioré les techniques existantes, vous allez être très fier de pouvoir en parler au bar du coin, de bloguer ou carrément d’écrire un livre. On a tous un ego qui nous dit que l’on est toujours plus intelligent que les autres et les systèmes existants.
Dit autrement, si vous voulez qu’un élève médiocre devienne un bon, demandez-lui d’enseigner à pire que lui et vous verrez ses notes exploser. Il n’y a pas de cancres véritablement, il n’y a que des personnes qui ne veulent pas en foutre une et souvent cela est dû à un manque de motivation (largement émané par le prof en question)…
Démontrez à un cancre qu’il est loin d’être nul, en lui demandant d’enseigner à d’autres, et vous verrez qu’il sera difficile de trouver des mauvais. Ah, si l’Education nationale savait cela…!
Nous savons tous qu’enseigner demande d’avoir à minima compris. C’est le propre de tous les profs mais malheureusement la grande majorité a sauté l’étape 3, celle de l’amélioration, alors il est normal que leur pédagogie soit déplorable.
Ce n’est que lorsque quelqu’un essaie véritablement d’améliorer les choses qu’il fera preuve d’intelligence véritablement. Grâce à cela, il saura comment s’y prendre pour expliquer simplement les choses. Il sera donc un super pédagogue. C’est simple, n’est-ce pas ?
Or le mammouth étant inamovible dans ses méthodes, on peut comprendre que derrière c’est du massacre à la tronçonneuse. En effet, si on laissait faire les profs en fonction des élèves et de la classe, les résultats seraient nettement meilleurs et cela sans être obligé de recruter de l’aide supplémentaire.
Bon bref, je ne suis pas là pour tailler un short à l’Education Nationale, mais j’espère que vous avez bien compris les quatre phases successives de l’apprentissage parce que ce schéma va souvent revenir dans mes propos mais sous des angles différents.
En effet, le Sans Nom a décliné ce nombre 4 sous bien des angles dont celui des hommes et des femmes mais aussi des 4 éléments. Sans oublier les 4 saisons, les 4 directions, les 4 membres du corps physique, etc…
La liste est longue et sachez que généralement là où vous voyez la dualité, il y a en fait une double dualité en œuvre. Là où vous voyez les forces de l’ombre il y a aussi de la lumière et là où vous voyez de la lumière une partie d’ombre y habite.
Tout n’est pas blanc ou noir car nous savons qu’il y a aussi des zones grises comme le fait apparaître le 2ème dessin de la 1ère planche. Certes dans les débuts c’est toujours plus simple de ne voir que 2 états mais rapidement il faut se rendre à l’évidence qu’à 4 états les choses incompréhensibles s’expliquent très bien.
Bref, pour respecter la logique, mon prochain article vous parlera de la naissance des 4 éléments et de leur polarité respective. Vous découvrirez ainsi les couples divins primordiaux… Y’a pas à dire, ça fusionne dur quand on est près de l’ile Centrale…
Laurent DUREAU
Tags :3D, 4, apprentissage, comprendre, Création, dualité, enseignement, féminin, masculin, polarité, symbolique
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MAGNIFIQUE!!!!
Transmettre que ce que nous avons acquis, compris et surtout appliqué!!
Ne retenez pas mes mots, mais comprenez ( en regardant)
Ne rien dire, simplement Etre.
L’enseignement par le silence…..
On va peut être attendre encore un ptit peu…..
Monsieur, je suis une fidèle lectrice de vos articles et j’apprécie grandement votre style d’écriture, votre franchise, la clarté de vos réflexions et respecte toujours vos points de vue, même si quelques rares fois, il m’arrive de ne pas être en accord total avec vos propos. Lors de la lecture de votre tout dernier message, j’ai littéralement bondi, car je suis moi-même enseignante depuis une quinzaine d’année dans le secondaire et je peux me permettre d’affirmer, sans prétention aucune, que je connais assez bien le milieu. Permettez-moi de vous dire que j’ai trouvé vos jugements très durs et injustes même si je ne me sens pas personnellement visée et ne me reconnais pas dans les descriptions que vous faites du corps enseignant . Je pense que vous êtes assez réaliste et suivez l’intelligence du cœur, restant au-delà de tout jugement et dans l’amour de vos frères et sœurs quels qu’ils soient, mais vous semblez mettre un peu tout le monde dans le même panier et c’est vraiment dommage.
Je ne comprends pas pourquoi vous vous permettez de dire : « Seulement voilà, avec les salaires qu’ils ont, il est clair que ce ne sont pas des flèches qui ont été recrutées… » ? Je ne vois pas où est le rapport entre le salaire d’un professeur et ses compétences ? Sans porter de jugement, certains collègues débutants dans le métier et qui ne gagnent pas un salaire énorme, ont une conscience bien plus évoluée que d’autres qui en sont à la fin de leur carrière. Ces nouveaux enseignants sont souvent plus à même, en tant qu’êtres « spirituellement éveillés », d’aider les jeunes, à travers un enseignement nouveau, une écoute attentive de leur personne, un profond respect porté à ces enfants « nouvelle génération ». C’est un métier très difficile pour qui ne le fait pas par « vocation », par amour véritable du métier, et les années d’étude de préparation ne font pas tout. Il faut se former sur le tas et savoir mettre son égo de côté pour mieux se remettre en question au fil des ans, en fonction des nouvelles âmes à qui nous enseignons. Certains y parviennent et n’ont pas peur de bousculer le programme, innover, ne pas se laisser « broyer par le système », quitte à passer pour des marginaux, d’autres sont en effet anéantis par un système très rigide et mal adapté. Tout n’est qu’affaire de personnalité, de volonté, de courage, mais surtout d’Amour.
Chaque professeur a le choix de suivre (ou non) le fond de son cœur pour enseigner ce qu’il juge utile à ces enfants ou à ces adolescents. Il y a moyen d’adapter les programmes, par rapport à ceux « proposés » par les ministres…sans pour autant revoir sans cesse le niveau à la baisse. Nous nous devons d’exiger la qualité avant toute chose et la faire prévaloir sur la quantité. Ce ne sont pas les ministres, trop souvent déconnectés de la réalité (avec leurs grandes théories rigides et obsolètes et leurs discours utopiques et ampoulés), qui vont expliquer aux enseignants quelle est la vraie nature de ces nouveaux enfants. Eux-mêmes ne le savent pas. C’est aux enseignants de se réveiller !!! Mais hélas, tous ne sont pas encore prêts.
Pour terminer, même si je m’égare du sujet, je voudrais vous faire part de ma propre expérience.
J’ai la chance d’enseigner moi-même une magnifique matière, la Musique, et je n’ai de cesse de m’émerveiller chaque jour des échanges fructueux, emplis de bonnes énergies, que je peux entretenir avec ces chères têtes blondes. La musique est une Lumière sonore. Les notes représentent des couleurs. Les sons aident les enfants à se structurer à se ré-harmoniser, à méditer… Ils sont en cela, l’essence même de la Vie. Je suis heureuse de guider ces grands moments de joie, de soins, de guérisons…Pas besoin de parler. Il suffit de ressentir les vibrations, s’imprégner de tous ces sons et…de chanter !!! Les enfants savent tout cela inconsciemment. Eux, sont bien plus évolués que la grande majorité de leurs adultes d’enseignants !
Bonjour Musecosmique,
Comme tin pseudo l’indique tu ne fais pas partie de l’Education Nationale, tu t’y est introduite pour relever le niveau. En effet, tes remarques sont pleinement justifiées car aujourd’hui les jeunes sont largement au-dessus du lot des techniques datant du 19ème siècle voire du 20ème pour les plus évoluées…
Les jeunes nés depuis 1987 ne sont plus des âmes comme d’antan mais des maîtres qui sont là pour nous faire basculer dans le nouveau monde. Quand l’éducation nationale aura compris cela c’est qu’elle sera déjà sur son lit de mort. Il est clair que les nouveaux enseignants qui suivent leur coeur vont mettre à mal l’institution et je suis de tout coeur avec eux.
Enfin, comme tu le fais si bien remarqué tu ne te sens pas concerné par ce que j’ai dit car la musique est le verbe de l’âme et non du mental. Et sincèrement, il y a un rapport direct entre la paye et le niveau “intellectuel” d’une personne. Cela se révèle particulièrement vrai pour ceux qui sont dans le système pour avoir une sécurité de l’emploi.
Ils ne sont pas des pédagogues dans l’âme mais des soldats de l’éducation qui obéissent à des directives plutôt politicienne comme tu le fais remarquer. C’est simple ceux qui sont fait pour l’enseignement ont comme par hasard toujours des élèves motivés qui les respectent. Par contre, ces mêmes élèves peuvent se trouver très méchant et devinez avec quels profs ?
Pour des raisons “politiques” ont ne veut pas noter les profs car il faudrait au moins renouveler les 3/4 des enseignants de l’éducation national. Savoir une chose c’est bien mais le don de la transmettre ne s’apprend pas vraiment sur les bancs de classe. C’est un état d’être et non un paraître.
Je ne fais donc pas dans la dentelle avec le mammouth car comme son nom l’indique il date d’un autre âge - celui de l’ère des glaces et des con-gelés. Ecoutons les élèves et non les syndicats de prof qui veulent continuer leur “boulot-dodo-métro” jusqu’à leur retraite… Voilà ma réflexion et comme dans toute chose chacun se sentira concerné selon la résonance à ce que je dis…
Avec tous mes respects et ne t’inquiètes pas pour tes collègues. Je comprends ta réaction “d’équipe et d’appartenance” mais tes réflexions démontrent que tu sais exactement où te situer par rapport à cette vérité. Bien fraternellement.
Salut Laurent ici Laurent,
Curieuse synchronicité, on m’a demandé récemment d’enseigné la musique.
J’ai accepté sans trop savoir pourquoi car je n’en ai pas forcément besoin pour vivre.
Je commence donc dans un semaine et ton “délire” vient m’éclairer (tiens, encore une balise …
) sur la façon de m’y prendre et sur l’utilité pour moi de cette nouvelle expérience.
Encore merci mon ami.
Laurent BARBEAU
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